Parce que je ne vois pas pourquoi ça ne vous intéresserait pas

Auteur/autrice : Guillaume

  • Rendre service #3 : Helen Keller dans le métro

    Rendre service #3 : Helen Keller dans le métro

    Parfois il faut aller chercher loin pour un sujet quand une foule en délire attend un post depuis plus d’un an. D’autres fois, la vie vous envoie sa dose de surréalisme qui fait vous demander pourquoi on s’emmerde à inventer des fictions. Aujourd’hui est dans ce deuxième cas, et nous allons voir comment ma serviabilité légendaire (d’où cette série dont le dernier opus remonte à 2012) m’a donné envie une fois de plus de faire du mal à une personne handicapée.

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  • L’impro

    L’impro

    Je vous ai déjà dit ce que je pensais – et donc ce que vous devriez penser – du théâtre et des comédien·ne·s. Maintenant, imaginez que cette racaille décide qu’apprendre un texte c’est trop fatigant. Imaginez qu’ils considèrent avoir atteint un tel sommet de leur art – après deux représentations devant leurs collègues de bureau – qu’ils peuvent se passer de texte et de mise en scène. Quand la troupe pense que sa spontanéité et son talent naturel peuvent la dispenser de Molière ou de Jaoui/Bacri, on creuse encore le trou du théâtre amateur pour atteindre… l’improvisation.

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  • Vieillir

    Vieillir

    Dans la vie, on murit, on apprend, puis un jour on demande de l’aide pour utiliser son smartphone et on trouve que les voisins font trop la fête. C’est le signe qu’on a cessé de grandir pour commencer à vieillir. Il n’y a pas vraiment de plateau : on grimpe vers les sommets comme le tyrolien du Juste Prix, et paf, soudainement on se fait vouvoyer et on commence ses anecdotes par « à l’époque ». Tel un avocat trop vert pour le déjeuner et déjà pourri au dîner, je pense pouvoir dater mon acmé au 16 octobre 2022. Depuis, tout va à vau-l’au, au point que je finis par utiliser l’expression « aller à vau-l’au ».

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  • Garder un blog : in ou out ?

    Garder un blog : in ou out ?

    20 mois après mon dernier article, il est temps de faire écho au lancement de ce blog en mars 2012 où je m’interrogeais sur l’opportunité d’un format qui pouvait sembler dépassé alors qu’Instagram et les vlogs étaient en pleine ascension. Force est de constater que j’ai enterré Vine, mais mon pire ennemi est moins les réseaux sociaux que la feignantise.

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  • Les urinoirs

    Les urinoirs

    Comme toutes personne équipée d’un pénis, j’ai un meilleur salaire mais surtout la chance de pouvoir pisser debout. Cette incroyable opportunité a été saisie par la société pour me faire uriner en rangée avec mes congénères dans tous types de vasques, de la céramique immaculée au métal le plus réfléchissant. Est-ce vraiment une chance ?

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  • Les pandas

    Les pandas

    Vous croyez sûrement que les pandas sont de jolies peluches géantes noires et blanches, mais vous faites erreur : ce sont juste des ours obèses au pelage grisâtre avec des grosses cernes. Ce que vous avez en tête, c’est le logo du WWF, dont l’unique but semble être de redorer l’image de cette aberration génétique qu’est le panda. On pourrait même penser que ce sont eux qui sont derrière tout ça, s’ils étaient capables de la moindre initiative. Mais non, tout ce qu’ils font de leurs journées c’est pioncer dans des arbres et recruter pour Daesh.

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  • Faire un repas de Noël

    Faire un repas de Noël

    Cette année, Noël était un peu spécial mais pas tant que ça puisqu’on a encore fait le plein de gras au moment même où les Restos du Cœur faisaient le plein de clients, avant de s’échanger des cadeaux foireux qui finiront dans une poubelle trop vite mais à juste titre. Cuisiner étant un des nombreux moyens de recevoir des compliments, mon besoin malsain de validation m’a incité à faire un repas de Noël aux quelques amis qu’il me reste.

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  • Faire du cheval

    Faire du cheval

    Certains de mes amis prétendent que je n’aime rien. D’autres reconnaissent plutôt que je suis un génie méconnu et que je mérite la gloire et toutes leurs économies, ce qui fait d’eux de vrais amis. Mais pour répondre aux premiers, je trouve au contraire que je suis ouvert aux nouvelles expériences, et même si j’ai de grosses réserves sur certaines propositions j’ai finalement pris un plaisir inattendu à faire du char à voile ou du snowballing. Mais la curiosité et la soif de découvertes mènent parfois à des erreurs douloureuses.

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  • Les comédien·ne·s

    Les comédien·ne·s

    J’écris « comédien·ne·s » pour ne pas alourdir avec « comédiennes et comédiens » (d’autant que les comédiennes mériteraient un article à part) mais je précise à l’attention des polémistes que ça n’est pas un plaidoyer pour l’écriture inclusive. Je n’aime pas ce qui est inclusif. Personne n’aime ce qui est inclusif. Regardez les pubs, les couvertures de magazines : les gens veulent de l’exclusif. Soyons exclusifs ! J’aurais pu titrer « les comédiens blancs hétérosexuels » mais ce serait me priver de l’audience du stand-up et de la comédie musicale. Déjà qu’il n’y a que ma mère qui me lit, je n’ai pas ce luxe. Je me contenterai donc d’écrire « comédiens » et vous saurez que ça concerne tous les genres.

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  • Avoir des amis en banlieue

    Avoir des amis en banlieue

    On a tous ce qu’on appelle une « zone de confort », une limite qu’on n’est pas prêts à franchir pour ses loisirs. Pour les Parisiens, c’est en général un rayon de 500 mètres, dans tous les cas délimité par les barrières infranchissables que sont le périphérique et la Seine. C’est pourquoi j’évite toujours de me lier d’amitié avec ce qu’on appelle « les banlieusards », ne serais-ce que pour échapper aux conversations sur les embouteillages ou les travaux sur la ligne C. Mais dans certains cas, vos amis normaux quittent la capitale et vous ne pouvez pas les rayer de votre vie comme s’ils étaient devenus hémiplégiques ou agents immobiliers.

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