Ce que j'en pense

Ce que j'en pense

parce que je ne vois pas pourquoi ça ne vous intéresserait pas

Les soirées à la maison #1 : inviter

Avec le beau temps (relatif) qui arrive enfin, les citadins vont sortir de chez eux et encombrer les terrasses de café et les berges des canaux qu’on retrouvera le lendemain pleins de cadavres, malheureusement de bouteilles et pas de fêtards. Vous aurez sans doute remarqué poindre une certaine hostilité envers la race humaine dont je ne me cache pas, et qui me pousse à vous parler aujourd’hui des soirées chez soi. En effet, en sortant on a de fortes chances de se retrouver entourés de cons, alors qu’en organisant une fête à domicile, au moins on est entourés de cons qu’on connait. Et c’est beaucoup plus reposant.
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Facebook rend-il les gens fous ou l’étaient-ils déjà ?

Je ne vais pas parler de Facebook en soi, un bien vaste sujet que j’aurai le temps d’aborder plus tard, mais uniquement des Facebook freaks. En Français on dit "acharnés du trombinoscope", ce qui explique pourquoi les Beach Boys se sont mieux exportés que la Compagnie Créole.
Partons d’un principe acquis : on peut vivre sans Facebook. Quand je dis vivre, j’entends par là que le cœur continue à battre mais c’est à peu près tout. Dans ce monde dirigé par Marc Zuckerberg (qui vous espionne en ce moment grâce au bouton "j’aime" juste à droite) il devient vite handicapant de ne pas être sur le réseau social : plus d’invitations aux soirées, plus de nouvelles de vos amis qui ont perdu votre email depuis qu’ils utilisent la messagerie Facebook… Bref, l’isolement.

Tel l’arme atomique,  Facebook est un outil merveilleusement pratique qui peut hélas être mal utilisé. Et c’est malheureusement de plus en plus le cas, les utilisateurs névrosés faisant fuir les personnes saines, un peu comme dans les maisons closes. Une analyse poussée m’a amené à distinguer trois catégories de Facebook freaks qui peuvent cependant se recouper.
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