Ce que j'en pense

Ce que j'en pense

parce que je ne vois pas pourquoi ça ne vous intéresserait pas

Karaoke : 5 bonnes raisons de dire non

À force de faire toujours les mêmes soirées entre amis, où l’on n’a plus rien à se dire, quelqu’un tentera fatalement de relancer l’intérêt en proposant un karaoké, telle une épouse délaissée arrêtant discrètement la pilule pour ressusciter son couple moribond. Évidemment, il est techniquement plus facile de s’enfuir au milieu d’un karaoké qu’au milieu de l’éducation d’un enfant. Est-ce une raison pour accepter sans rechigner de se prêter à ce dégradant divertissement ? Voici cinq arguments imparables pour refuser une éventuelle invitation.
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Les publics d’émission télé

Si vous faites partie des millions de Français qui ne travaillent pas parce qu’ils sont chômeurs, retraités ou Olivier Dassault, vous avez peut-être du mal à occuper votre temps libre. Certains font du bénévolat ou reprennent leurs études, d’autres vont assister à des émissions de télévision. Il se trouve qu’avant de croiser quotidiennement ces masses anonymes et volontairement soumises, j’ai moi-même fait partie de cette sous-humanité, ce qui me permet de livrer ce témoignage.
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Faire une rando (ou tromper la mort)

Dans une tentative désespérée d’alimenter ce blog, j’ai voulu tester pour vous, lecteurs ingrats, une nouvelle activité : la rando. Ne pratiquant aucun sport, j’ai préféré la faire à la cool, c’est à dire seul, à l’étranger, sur trois jours et en altitude. Ai-je tapé ces mots moi-même ou les a-t-on retrouvés sur mon cadavre pourrissant au fond d’un canyon ? Vous le saurez dans quelques minutes – ou dans quelques secondes si vous allez directement à la fin mais dans ce cas vous êtes un piètre connard.
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Le cinéma en plein air

Chaque été le parc de la Villette organise des séances de cinéma en plein air. L’occasion de (re)voir sous les étoiles des films marquants de différentes époques (1962 à 2012) tout en partageant un piquenique avec des amis après une chaude journée. Comme c’est gratos, je me suis dit que ce serait l’occasion de passer une bonne soirée avant que l’hiver parisien ne s’installe pour huit mois. C’était évidemment trop beau pour être vrai.
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Prendre l’avion

Ok, partir en vacances c’est bien, mais y arriver c’est mieux. Qui a envie de se taper le trajet qui l’emmènera loin des cons habituels (mais près de cons exotiques) alors que La Mouche de Crononberg nous a donné si envie d’être téléporté? Parmi les transports collectifs, le plus surprenant est parfois l’avion. Si, comme moi, t’as choisi un vendredi 13 pour voyager, c’est festival.
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Voilà l’été

Je prends un gros risque en attaquant un article sur l’été, vu que je suis à Paris et que même en plein mois de juin il peut d’un coup faire nuit pendant 48 heures et la température chuter au point de tuer les imprudents qui avaient sorti leurs pantacourts. Attendez, je regarde par la fenêtre… Ah non, les pantacourts n’existent plus. Gardez précieusement les vôtres, dans dix ans ce sera vintage et tous les hipsters se les arracheront. Ah non, pardon, dans dix ans les hipsters auront été éradiqués et ne seront qu’un mauvais souvenir, comme les danseurs de tecktonik ou le Front National. Ah, on me fait signe que non…
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Sortir en boite

J’ai déjà expliqué qu’il ne fallait pas sortir de chez soi le weekend, surtout si on est amené à prendre le métro. Vous avez sagement noté ça dans vos petits carnets, c’est bien. Il semble déplaisant de s’entasser dans un espace exigu et bruyant, entouré d’inconnus transpirants et avinés. À moins de mettre un peu de musique crève-tympan et de faire payer l’entrée, là, c’est bingo. Une boite de nuit n’est jamais qu’un métro qui vous emmène nulle part – à part les urgences éventuellement mais j’aborderai le coma éthylique et le GHB plus tard. Essayons ensemble de comprendre le phénomène des boites de nuit et pourquoi vous refuserez d’y aller à l’avenir.
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Aller au théâtre


Cher lecteur,
Aujourd’hui, permets-moi de te tutoyer parce que je sens comme une proximité entre nous. Je suis peut-être en train de faire un AVC, mais j’ai décidé d’être bon avec toi. En effet je ne peux pas passer mon temps à te (dé)conseiller des pièces de théâtre spécifiques alors je vais t’apprendre à pêcher plutôt que de te donner un poisson.
Si tu veux vraiment apprendre à pécher tu peux cliquer ici mais si tu as compris la métaphore tu mérites que je t’explique comment choisir une bonne comédie – me dis pas que t’es intéressé par autre chose, je te croirai pas.
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Le brunch, nouvel office religieux

Depuis qu’on ne va plus à l’église que pour des premiers mariages, on s’emmerde sec le dimanche matin. Les ruraux ont toujours un lopin de terre à retourner ou des chats à noyer, mais trouver une activité dominicale est plus compliqué pour les citadins. Les magasins de bricolage sont maintenant ouverts le dimanche, mais au bout d’un mois la sortie hebdomadaire chez Castorama peut briser un couple et faire exploser son budget tournevis. Alors que faire si on ne peut pas acheter des trucs ? Alors que glander au travail est une activité épanouissante, ne rien faire le weekend révèle cruellement la vacuité de nos existences. Heureusement il y a le brunch.
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Faire des claquettes

Parce qu’écrire des articles qui élèvent les consciences n’est pas le seul moyen de s’exprimer, et parce que je souhaite provoquer la répulsion et le dégoût par mon corps autant que par mes mots, j’ai consacré mon dimanche à une initiation aux claquettes, un art trop souvent déconsidéré. Pourtant, si on veut se défouler en faisant du bruit, une paire de claquettes coûte largement moins cher qu’une batterie et se prend plus facilement en main. De toute façon on peut commencer avec des chaussures de ville, comme le conseillent le prof et mes voisins du dessous.
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